Résidence étudiante : quelles aides financières ?

Résidence étudiante : quelles aides financières ?

Que vous habitiez dans une résidence étudiante ou dans un appartement conventionné, vous pouvez bénéficier d’aides financières pour payer votre loyer. Les plus connues sont les aides de la CAF (Caisse d’Allocations Familiales), mais il en existe d’autres.

Les aides de la CAF

On distingue l’APL (aide personnalisée au logement) et l’ALS (allocation de logement à caractère social). Ces aides ne sont pas destinées qu’aux étudiants. Elles concernent les personnes aux ressources financières limitées.

  • APL : Elle concerne les logements conventionnés comme les résidences universitaires, les foyers ou encore les HLM. Pour en bénéficier, l’étudiant doit répondre à un certain nombre de critères : avoir des ressources inférieures à un certain montant, être titulaire du bail de location, être français ou disposer d’un titre de séjour valide, etc.
  • ALS : Elle concerne les étudiants vivant dans un logement autre qu’un logement conventionné. Le logement doit remplir certaines conditions (superficie minimum de 9 m², arrivée d’eau, WC, moyen de chauffage…). Les critères concernant le demandeur sont identiques à ceux de l’APL.

Montant de l’aide

Le montant de l’aide dépend des ressources du demandeur, de la nature du logement, du montant du loyer et du lieu d’habitation. On distingue 3 zones :

  • Zone 1 : Île-de-France.
  • Zone 2 : villes de plus de 100 000 habitants + Corse. Une résidence étudiante à Lyon est donc située en zone 2.
  • Zone 3 : autres villes.

Attention : depuis octobre 2016, les enfants dont les parents payent l’ISF ne peuvent plus bénéficier des aides au logement de la CAF. D’autre part, les étudiants dont le patrimoine dépasse 30 000 € ne peuvent bénéficier d’une aide.

La CLE : caution locative étudiante

Depuis 2013, la CLE s’adresse aux étudiants n’ayant pas de garants. Le principe est simple : l’étudiant verse 1,5 % de son loyer mensuel (charges comprises) et bénéficie d’une caution de l’État. Pour en profiter, il faut avoir moins de 28 ans au 1er septembre de l’année de signature du bail, ou être doctorant ou post-doctorant de nationalité étrangère.

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